A pied

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Le Pignolet

Nedon

Départ place de la mairie - 12 km - 3h - Niveau : moyen

Cheminez dans des sentiers creux, crayeux et herbeux avant de vous engager dans le bois de Bailleul qui est rempli d'histoires (la petite Vendée du Nord).

De la place, partir à droite vers Amettes sur 250 m puis tourner à droite. S'engager sur le chemin herbeux qui s'élève en sous-bois. En haut, virer à droite et poursuivre à travers champs jusqu'à la D 90.
Traverser (prudence !) et poursuivre en face (table d'orientation : par temps clair, on aperçoit les monts de Flandres et le Bassin Minier). Plus haut, virer sur la gauche en direction du bois de Bailleul et le traverser (ne pas quitter le sentier balisé).
A la D 77 E, bifurquer à gauche. Poursuivre le cheminement sur la bande herbeuse le long de la route (peu fréquentée) jusqu'à la commune de Fiefs. A l'entrée du village, juste avant le hangar, tourner à droite. Poursuivre tout droit dans la rue Jean Paul
Tourner à droite, emprunter le GRP Tour du Ternois Nord jusqu'à Nédonchel.
Suivre la route à droite (quitter le GRP Tour du Ternois Nord pour le GR 127 enb alternance avec le GRP de la Lys). Prendre à gauche la rue du 1er Mai puis tout droit la rue d'Aire.
Emprunter à droite le chemin de Nédon jusqu'à la D 90 E
Descendre à droite. Juste avant l'église, tourner à gauche dans le chemin qui s'élève.
Tourner à droite (GR 127) et descendre vers Nédon. Poursuivre à droite sur le chemin herbeux longeant la Nave (aire de pique-nique) qui débouche sur l'église.
Partir à gauche (quitter le GR 127) et rejoindre la place du village.

L'affaire de la petite Vendée du Nord :
Nédonchel, le 25 août 1793, l'armée encercle le bois de Bailleul, la journée est chaude. Un ordre et la troupe se met en marche : ce qui aurait pu rester un chahut de conscrits entre dans la triste histoire de la répression révolutionnaire comme l'affaire de la petite Vendée du Nord ! Les jours qui précèdent, des conscrits, au lieu de se rendre au bureau de recrutement, sont allés à la ducasse d'Aumerval. Ils ont bu et coupé les "arbres de la Liberté". Ils ont bousculé les notables patriotes, sonné l'alarme, pris des armes ! Il n'en faut pas plus pour que Darthé, administrateur du Pas-de-Calais et Joseph Lebon, de la Convention, crient au soulèvement contre-révolutionnaire. Les garnisons d'Aire, Béthune, Frévent sont appelés. Deux femmes et dix-sept hommes sont exécutés !
(source : Pas-de-Calais, éditions Bonneton)